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Cadavre X
Ce qu'en dit la presse française
" Richmond, Virginie, décembre 1996, lorsque
la police découvre un corps en état de
décomposition avancée dans le conteneur d'un
cargo en provenance de Belgique, Kay Scarpetta ignore que
commence son enquête la plus tortueuse, la plus noire,
la plus mouvementée. Elle ne soupçonne pas
davantage qu'un vol supersonique va bientôt la
conduire de New York à Paris, pour un
délicieux épisode français qui vaut
notre faveur au douzième roman de Patricia
Cornwell. "
Le Figaro Magazine, 25 mars 2000, Sébastien
Lapaque.
" [Patricia Cornwell] autopsie toujours en
virtuose les corps des suppliciés, sans jamais
négliger de sonder les curs des survivants.
Cadavre X, c'est son elephant man. Moins
pacifique, mais tout aussi effrayant. "
L'Express, 20 avril 2000, Michel Grisolia.
" Kay est plus fragile, Marino a toujours autant de
cholestérol et Lucy est plus sauvage que jamais. Un
régal. "
Le Nouvel Observateur, 30 mars-5 avril 2000.
" Aujourd'hui, le côté
précis, documenté, technique de Scarpetta est
devenue une évidence pour ses lecteurs. C'est du
côté des sentiments intimes de chacun des
personnages que Patricia Cornwell entend désormais
surprendre en révélant petit à petit
les peurs les plus profondes et les secrets les plus noirs
de chacun d'eux. "
Le Soir, 29 mars 2000, Jean-Marie Wynants.
" Cadavre X est un peu moins sanguinolent, un
peu plus sensible que ses précédents ouvrages.
Elle y cerne mieux la psychologie de ses personnages et n'en
est que meilleure. "
Aujourd'hui / Le Parisien, le 14 mars 2000,
Frédérique Jourdaa.
Patricia Cornwell, avec Cadavre X, " nous
livre certainement son meilleur polar. Dans tous les cas, le
plus noir. Biologie, ADN, fêtes de Noël, Interpol
et morgue de Paris traversent ce livre qu'on ne lâche
qu'à la dernière ligne. "
Le Républicain Lorrain, 2 avril 2000,
Gérard Oestreicher.
" Kay, solitaire, construit sa carapace à
l'image de sa maison sous haute protection. Le toubib
brillant plonge son scalpel dans les blessures
maléfiques pour résoudre le crime, chercher la
vérité. Troublante ressemblance avec Patricia,
dont le talent réside justement dans la
précision du détail, la description des corps,
des morgues, des autopsies ". Son arme : le
" stylo-scalpel ".
Le Progrès le 2 avril 2000.
" Finalement, on se laisse volontiers prendre au jeu
de cette histoire aussi macabre qu'édifiante,
où le réel se mêle à la fiction,
et l'on s'étonne à " regarder " les
scènes de ce livre comme un haletant
thriller. "
La Marseillaise, 31 mars 2000, Alexandra Martin.
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