Biographie de Patricia Cornwell
MES PASSIONS ET MES LIVRES
Qu'aimez-vous
faire quand vous n'êtes pas en train
d'écrire ?
Faire la cuisine pour mes amis, piloter un
hélicoptère, me promener sur la plage, jouer
au tennis et au golf. Je fais aussi de la gymnastique,
quatre ou cinq fois par semaine. Je trouve essentiel
d'être toujours en forme, d'autant plus que mes
travaux de recherche demandent parfois un vrai effort
physique.
D'autres passions ?
Je possède une batterie électronique.
J'adore en jouer, et j'espère bien devenir un jour
une batteuse émérite. J'utilise toujours un
casque, si bien que personne d'autre ne peut m'entendre. Je
joue souvent sur les chansons d'Elton John et d'Annie Lennox
(mais, hélas, pas avec eux).
Votre écrivain
préféré ?
Harriet Becher Stowe, l'auteur de La Case de l'oncle
Tom, qui est une de mes ancêtres.
Quelles sont les grandes figures de l'histoire que
vous auriez aimé rencontrer ?
Thomas Jefferson, Martin Luther King, Abraham Lincoln,
Eleanor Roosevelt, Ben Franklin, Amelia Earhart. Mais Elvis,
Agatha Christie, Dorothy Parker, Arthur Ashe et Truman
Capote font également partie des
célébrités que je trouve fascinantes et
que j'aurais aimé connaître.
Votre couleur favorite
Le bleu nuit.
Vos acteurs fétiches ?
Katharine Hepburn et Jimmy Stewart.
Quel est votre vin préféré ?
J'aime particulièrement le Bourgogne, surtout le
Montrachet et le Chambertin pour les grandes occasions.
Votre plat préféré ?
Le cocktail de crevettes, mais il y a des tas d'autres
choses que j'adore.
Un dégoût culinaire
particulier ?
La vue du foie ou de n'importe quel autre abat me
révulse, et je déteste la viande saignante,
ainsi que le jus de tomate. Vous aurez probablement
deviné pourquoi...
À propos de ses livres
Quand avez-vous pris conscience de vos talents
d'écrivain ?
À l'école primaire, lorsque mon
professeur, Mme Skidmore, commença à me
féliciter pour mes histoires, mes poèmes et
mes dessins.
Comment avez-vous commencé à
écrire ?
J'écrivais sans arrêt, des poèmes et
des histoires.
Quelle a été votre règle d'or
pour en arriver là où vous êtes ?
La ténacité : ne jamais s'arrêter
d'écrire, et ce coûte que coûte. Je veux
faire ce que j'aime, et y rester toujours fidèle.
Comment trouvez-vous la documentation pour vos
livres ?
Je fais d'énormes recherches qui
m'entraînent partout dans le monde et m'obligent
constamment à apprendre des choses nouvelles. C'est
ainsi que j'ai appris la plongée sous-marine, le
pilotage d'un hélicoptère ou le maniement de
diverses armes à feu.
Comment rédigez-vous vos romans ?
Écrivez-vous tout à la main ou bien
utilisez-vous un ordinateur ?
Je tape mes romans directement sur ordinateur, mais je
me sers d'un stylo et d'un carnet de notes pour mes
recherches.
Allez-vous interroger des gens et effectuer des
recherches en bibliothèque?
J'interroge beaucoup les gens, mais je vais rarement
travailler en bibliothèque. Je préfère
apprendre par moi-même, me rendre sur le terrain,
observer et poser des questions.
Comment parvenez-vous à créer des
personnages aussi vivants ?
Je les imagine, j'essaie de me les représenter,
de les écouter, et je les laisse vivre leur vie. Je
passe beaucoup de temps à tenter de voir le monde
à travers leurs yeux.
D'où vous viennent les idées pour
écrire vos romans ?
De mes travaux de recherche.
Quel livre avez-vous préféré
écrire ?
La Griffe du Sud.
Pourquoi avoir choisi la littérature criminelle
?
Le crime m'intéresse et me révolte en
même temps. Il touche à tous les aspects de la
société dans laquelle nous vivons. Vous ne
pouvez pas comprendre la mort sans bien connaître la
vie, et vous ne pouvez tout savoir sur la vie sans en savoir
un peu sur la mort.
À votre avis, quels sont les avantages des
femmes écrivains aujourd'hui, par rapport à
leurs consurs du passé ?
Les femmes ont accès à des
expériences et des savoirs qui leur étaient
interdits jadis. Nous avons de vraies possibilités
professionnelles et notre travail est reconnu, ce qui
n'était pas le cas autrefois.
Etes-vous vraiment une accro du travail ?
Non, pas du tout. Je suis toujours partante pour de
nouvelles aventures, de nouvelles découvertes, et
j'adore être avec mes amis. Ce qui est sûrement
vrai, c'est que je ne déconnecte jamais totalement de
l'écriture parce je pense constamment à mes
personnages. J'ai tendance à voir le monde à
travers leurs yeux. Ainsi, d'une certaine façon, mes
recherches continuent, même lorsque je fais une pause.
Mais comme je l'ai dit, écrire n'est pas un travail
pour moi. C'est comme dans une relation de couple :
vous n' obtenez que ce que vous avez investi, et si vous ne
vous engagez pas complètement, vous finissez un jour
par vous retrouver tout seul. Lorsque je ne passe pas assez
de temps avec mes personnages, par exemple, ils ne me
parlent plus. (C'est pourquoi je les emmène en
vacances avec moi) !
Le
logo de Patricia Cornwell
« Mon logo est un symbole de mon travail et
j'ai choisi avec beaucoup d'attention chacun de ses
éléments, qui représentent les valeurs
que je veux faire passer dans mes livres. »
Patricia Cornwell
Le jaune d'or du soleil représente la sagesse.
Le noir représente la mort, parce que sans la mort la
vie ne peut exister.
Le rouge représente le pouvoir.
Le bleu représente la spiritualité, pour que
nous utilisions nos forces à bon escient.
Le vert olive représente la guerre parce que nous
nous battrons toujours contre le mal.
Le S de Scarpetta (qui signifie « petite
chaussure » en italien) unit les symboles de la
loi et de la médecine, essentiels tous deux au
médecin légiste.
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